Le solaire photovoltaïque résidentiel en France, en chiffres : parc installé, production réelle, pipeline de raccordement et tarifs en vigueur — à partir des données officielles RTE, Enedis et CRE.
Parc solaire installé en France
29,67 GW
96 796 installations · +4,15 GW sur le semestre
Au 30 juin 2026 — RTE/Enedis
29,7 GW
96 796 installations
4,92 TWh
Juillet 2026
23 326
T1 2026
1,1 c€/kWh
≤ 3 kWc, 2026-S21
Puissance photovoltaïque installée et en service, au 30 juin 2026.
Production nationale réelle, mesurée par RTE (relevés au pas 15 minutes, agrégés au mois). Fenêtre de données glissante d'environ 3 mois — les mois affichés sont ceux actuellement disponibles en intégralité.
À titre de comparaison, la production solaire de juillet 2026 équivaut à la production mensuelle moyenne d'environ 9 réacteurs nucléaires français (le parc nucléaire français compte 57 réacteurs en service ; la comparaison est calculée sur la même période et la même source que la production solaire ci-dessus), soit près de 16,6% de la production nucléaire nationale du même mois. C'est aussi l'équivalent de la consommation électrique mensuelle d'environ 14 748 840 foyers français (sur la base d'une consommation moyenne de 4 000 kWh par an et par foyer, EDF).
Sur le plan climatique, si cette électricité avait dû être produite par une centrale à gaz à cycle combiné plutôt que par des panneaux solaires, il aurait fallu émettre environ 2 312 618 tonnes de CO2 de plus. Cette comparaison reste hypothétique : le réseau électrique français est déjà l'un des moins carbonés d'Europe (19,6 gCO2/kWh en 2025, grâce au nucléaire et aux renouvelables, contre environ 175 gCO2/kWh en moyenne européenne — RTE, Bilan électrique 2025), donc le solaire y déplace surtout d'autres sources déjà peu carbonées plutôt que du gaz ou du charbon. Sa contribution à la sauvegarde du climat se joue avant tout à l'échelle européenne, sur un réseau interconnecté où le mix électrique des pays voisins reste nettement plus fossile que celui de la France.
Conventions de raccordement signées et mises en service par trimestre, tous gestionnaires de réseau confondus (Enedis + entreprises locales de distribution).
Mises en service (MES): nombre d'installations effectivement raccordées et mises sous tension au cours du trimestre — l'indicateur le plus proche de « combien d'installations existent réellement aujourd'hui ». Conventions de raccordement signées (CDR) : nombre de projets dont le contrat de raccordement au réseau a été signé avec le gestionnaire de réseau — une étape antérieure à la mise en service, souvent utilisée comme indicateur avancé du pipeline (les installations mises en service dans quelques mois).
Les demandes complètes de raccordement (DCR) ne sont pas représentées ici : leur publication a été interrompue pour plusieurs tranches de puissance à partir de T2 2025, ce qui rendrait la série trimestrielle trompeuse.
Ces chiffres décrivent le marché national. Simulez votre projet solaire pour une estimation personnalisée de rentabilité, basée sur votre toiture et votre consommation.
Chaque indicateur provient d'une source publique officielle, citée avec sa date de dernière mise à jour. Aucune donnée déclarative ou estimée n'est mélangée aux données officielles.
| Indicateur | Source | Fréquence | Licence |
|---|---|---|---|
| Parc installé (national et régional) | Registre national des installations — RTE/Enedis | ~ Bimestrielle | Licence Ouverte / Etalab |
| Production réelle | éCO2mix — RTE | Temps réel (agrégée au mois) | Licence Ouverte / Etalab |
| Pipeline de raccordement | Bilan des arrêtés tarifaires PV — CRE | Trimestrielle | Réutilisation autorisée avec mention de source |
| Tarifs de rachat du surplus | Arrêtés tarifaires photovoltaïques — CRE | Trimestrielle | Réutilisation autorisée avec mention de source |
Le parc installé (registre RTE/Enedis) et la puissance publiée par ailleurs par le SDES peuvent différer : ce sont deux mesures officielles, avec des périmètres et des méthodologies distincts — elles ne sont pas directement comparables.